CAMPAGNES PASSÉES

LE SYNDICAT RECULE PAR RAPPORT AUX FAUX DÉFIS LÉGAUX – VOTE À 94 % POUR LA RÉVOCATION

Une employée de Tim Hortons du Manitoba a soumis une demande de révocation du syndicat au nom de 28 des 40 employés. Un vote a été tenu, mais l’urne a été scellée à la demande du syndicat. Les lois du Manitoba,  scandaleusement favorables au syndicalisme, permettent aux syndicats de voir tous les noms et signatures quand les employés pétitionnent pour une révocation d’accréditation. Mais les employés et employeurs n’ont pas accès aux cartes syndicales quand les syndicats pétitionnent pour syndiquer les employés. Au Manitoba, les syndicats peuvent s’organiser en secret tandis que les employés doivent se débarrasser d’eux en public. Comme si ce n’était pas suffisant, le syndicat peut retarder le comptage des votes en lançant de fausses accusations et en exigeant une Audience et forcer chaque signataire de carte à témoigner sur comment, quand et où chaque demandeur de révocation d’accréditation a signé. Ceci ne peut jamais arriver pour un syndicat. Ces employés se sont battus pour obtenir le comptage des votes contre un syndicat bien financé. Finalement, le syndicat a abandonné quand les employés se sont présentés avec un avocat prêt à aider les employés à témoigner dans le cadre de cette manœuvre frauduleuse de leader pro-syndicat. Merci pour l’appui généreux qui a permis à l’employée de préparer sa cause. Quand les votes ont été comptés, le syndicat a perdu : 94 % contre 6 % (29 contre 2)!

LE SYNDICAT ECHOUE A FAIRE LICENCIER DES EMPLOYES D’IKEA

35 employés d’IKEA ont exercé leur droit de travailler pendant une grève des Teamsters à Richmond en Colombie-Britannique. Les Teamsters les ont poursuivis en justice et les ont expulsés du syndicat. Cela a mené à 17 mois d’intimidation de la part du syndicat et à des tactiques légales à essayer de les faire congédier. En fin de compte la Commission du travail de la Colombie-Britannique a refusé et l’arbitre très en vue, Vince Ready, a ordonné la fin de la grève. Ce faisant, il a déclaré que les 35 employés pouvaient conserver leur emploi et n’auraient jamais à adhérer de nouveau au syndicat. Les employés ont engagé d’énormes frais juridiques pour se protéger.

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LA PIRE COMMISSION DE TRAVAIL DU CANADA INFIRMÉE

Pendant des décennies, de nombreux avocats de partout au Canada ont appelé en privé la Commission du travail fédérale la pire au Canada. En 2013, des employés de la CIBC ont déposé une requête pour se débarrasser du Syndicat des Métallos dans leurs succursales. APRÈS que leur requête ait été déposée, le syndicat a déposé des annulations signées par un très petit nombre de ces employés. Fait incroyable, la Commission a statué que pendant une campagne de syndicalisation, de telles annulations de soutien DOIVENT être déposées AVANT que les syndicats ne demandent à syndicaliser un milieu de travail sans vote. Mais sur une demande de révocation d’accréditation, la Commission a statué ce qu’AUCUNE AUTRE COMMISSION au Canada n’a jamais statué. Des annulations peuvent être déposées par la suite – elles n’ont pas à être déposées avant comme pour une demande d’accréditation. Les employés ont contesté cette décision scandaleuse. En appel, la commission de travail s’est infirmée dans une décision sévère. Les employés sont maintenant libres de syndicat.

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Une autre fraude syndicale pour entrer au Québec sans un vote    

Les syndicats emploient toutes sortes de tactiques pour faire signer des cartes syndicales et demander la syndicalisation des employés. C’est reconnu que les syndicats ont même recours aux mensonges pour faire signer des cartes syndicales. Le Tribunal administratif du travail permet certaines de ces tactiques syndicales, mais pas toutes. Au Québec, les syndicats peuvent syndiquer les travailleurs simplement en leur faisant signer une carte d’adhésion – sans vote par scrutin secret géré adéquatement par le Code du travail. Cette loi du Québec augmente la tentation pour les organisateurs syndicaux de tromper les employés. À Grande-Baie, au Québec, les employés de Rio Tinto Alcan combattent les tactiques mensongères de signature de carte d’Unifor. Les employés disent que les organisateurs syndicaux leur ont mentionné que le syndicat obtiendrait la signature de 50 % + 1  des employés et entendait demander par la suite la syndicalisation de TOUS les travailleurs de l’usine.  N’ayant obtenu que la majorité des signatures des travailleurs du secteur de l’entretien, le syndicat a fait volte-face pour ne demander que la syndicalisation des travailleurs de ce secteur, les isolant ainsi des autres travailleurs de l’usine. Ce changement d’orientation du syndicat s’est fait sans rencontrer chaque signataire de carte d’adhésion et sans leur demander la permission pour agir de la sorte.

Depuis la construction de l’usine Grande-Baie de Rio Tinto Alcan en 1980, les organisations syndicales en sont à leur troisième tentative de syndicalisation des employés.  En 1998, le syndicat n’a pas obtenu la majorité des adhésions requises.  En 2003, un comité d’employés de l’usine avait obtenu l’autorisation de tenir un vote au scrutin secret dont le résultat fut le rejet de la syndicalisation.  Aujourd’hui, Unifor revient à la charge et, pour s’infiltrer dans l’usine, il demande de ne syndiquer que les employés d’entretien car il n’a pas obtenu la majorité des adhésions des employés de toute l’usine.

Le Code du travail stipule que les employés devraient avoir le libre choix pour joindre un syndicat.  Ce choix doit être libre et éclairé par une information juste et pertinente.  Le choix des employés a été vicié lorsque que le syndicat a modifié l’unité de négociation qu’il entend représenter sans permission et sans consulter les employés concernés.  Un comité d’employés tente actuellement d’intervenir devant le Tribunal administratif du travail pour contester cette façon de faire et d’obtenir la tenue d’un vote secret pour vérifier la volonté des travailleurs du secteur de l’entretien d’avoir ou non un syndicat.

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WDI-6

La loi au Québec permet aux syndicats de n’utiliser que des cartes pour syndiquer les employés sans tenir un vote secret de tous les employés. Les syndicats agissent en secret. Parfois ils obtiennent des cartes signées pour le plus petit nombre d’employés sans dire aux autres employés ce qui se passe. Les employés à qui l’on cache la campagne de syndicalisation sont stupéfaits de découvrir qu’ils sont maintenant syndiqués. Les chartes des droits et libertés du Québec et du Canada garantissent toutes deux le droit d’être syndiqué ou non. Les campagnes d’accréditation avec cartes devraient constituer une violation de la charte. Un groupe de travailleurs syndiqués au Québec de qui un syndicat et la loi québécoise se sont cachés contestent leur syndicalisation forcée qui s’est déroulée en secret.

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