DONS

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Une autre fraude syndicale pour entrer au Québec sans un vote    

Les syndicats emploient toutes sortes de tactiques pour faire signer des cartes syndicales et demander la syndicalisation des employés. C’est reconnu que les syndicats ont même recours aux mensonges pour faire signer des cartes syndicales. Le Tribunal administratif du travail permet certaines de ces tactiques syndicales, mais pas toutes. Au Québec, les syndicats peuvent syndiquer les travailleurs simplement en leur faisant signer une carte d’adhésion – sans vote par scrutin secret géré adéquatement par le Code du travail. Cette loi du Québec augmente la tentation pour les organisateurs syndicaux de tromper les employés. À Grande-Baie, au Québec, les employés de Rio Tinto Alcan combattent les tactiques mensongères de signature de carte d’Unifor. Les employés disent que les organisateurs syndicaux leur ont mentionné que le syndicat obtiendrait la signature de 50 % + 1  des employés et entendait demander par la suite la syndicalisation de TOUS les travailleurs de l’usine.  N’ayant obtenu que la majorité des signatures des travailleurs du secteur de l’entretien, le syndicat a fait volte-face pour ne demander que la syndicalisation des travailleurs de ce secteur, les isolant ainsi des autres travailleurs de l’usine. Ce changement d’orientation du syndicat s’est fait sans rencontrer chaque signataire de carte d’adhésion et sans leur demander la permission pour agir de la sorte.

Depuis la construction de l’usine Grande-Baie de Rio Tinto Alcan en 1980, les organisations syndicales en sont à leur troisième tentative de syndicalisation des employés.  En 1998, le syndicat n’a pas obtenu la majorité des adhésions requises.  En 2003, un comité d’employés de l’usine avait obtenu l’autorisation de tenir un vote au scrutin secret dont le résultat fut le rejet de la syndicalisation.  Aujourd’hui, Unifor revient à la charge et, pour s’infiltrer dans l’usine, il demande de ne syndiquer que les employés d’entretien car il n’a pas obtenu la majorité des adhésions des employés de toute l’usine.

Le Code du travail stipule que les employés devraient avoir le libre choix pour joindre un syndicat.  Ce choix doit être libre et éclairé par une information juste et pertinente.  Le choix des employés a été vicié lorsque que le syndicat a modifié l’unité de négociation qu’il entend représenter sans permission et sans consulter les employés concernés.  Un comité d’employés tente actuellement d’intervenir devant le Tribunal administratif du travail pour contester cette façon de faire et d’obtenir la tenue d’un vote secret pour vérifier la volonté des travailleurs du secteur de l’entretien d’avoir ou non un syndicat.

S’il vous plait, soyez généreux pour cette campagne afin que nous puissions les aider à payer leur avocat dans cette lutte face aux tactiques syndicales.

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La loi au Québec permet aux syndicats de n’utiliser que des cartes pour syndiquer les employés sans tenir un vote secret de tous les employés. Les syndicats agissent en secret. Parfois ils obtiennent des cartes signées pour le plus petit nombre d’employés sans dire aux autres employés ce qui se passe. Les employés à qui l’on cache la campagne de syndicalisation sont stupéfaits de découvrir qu’ils sont maintenant syndiqués. Les chartes des droits et libertés du Québec et du Canada garantissent toutes deux le droit d’être syndiqué ou non. Les campagnes d’accréditation avec cartes devraient constituer une violation de la charte. Un groupe de travailleurs syndiqués au Québec de qui un syndicat et la loi québécoise se sont cachés contestent leur syndicalisation forcée qui s’est déroulée en secret.

Veuillez donner généreusement à ces employés.